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Art-of-CLX

J'écoute : Madonna - "Now I'm Following You (Part 2) > "DICK! That's an interesting name!"
Je regarde : le livre d'illustres se terminer... E N F I N !
Je lis : le quatrième volume de "Hypérion", de Dan Simmons > vraiment haletante, cette fin !
Je joue : à "GTA 4" sur 360 > juste la tuerie annoncée, dans tous les sens du terme, le jeu vaut ne serait-ce que pour les sensations de conduites excellentes et la tonne de véhicules pour en profiter !
Je mange : des moules frites entre animateurs.
Je bois : du café. Beaucoup (trop).
Je cite : Róisín : "... Don't try to pretend to... look Surprised!"
Je pense : que l'Avenir me sourit. Et je le lui rends bien. :-D
Je rêve : d'avoir un agent. Bon, ben continue de rêver, Cyr !
(mis à jour lundi 30 juin 2008 à 22:48)

26/12/2005

26/12/05 - 21:56

"Le comble de l'Aut'cruche !" )#3(

Taupe là !

24/12/2005

24/12/05 - 17:43

Juste à temps !!! ^^

Père Noyel ?!


My Ouiche Liste !

21/12/2005

21/12/05 - 21:39

Clan Geek [#2]

Blam!


Le second gag de la série porte sur Unreal Tournament 2004, ma série de FPS favorite, qui signait avec cet épisode le retour du akimbo : la possibilité de tirer avec un gun dans chaque main. Evidemment, un lémurien avisé se doit de tout avoir… dans la queue. ^^

17/12/2005

17/12/05 - 14:50

*Bel Ange*









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\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ un visage pur ////////////////////////////////////////////////
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ la pureté du cœur //////////////////////////////////////////////
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ une peau couleur de lait //////////////////////////////////////////
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ les yeux qui ont l’éclat du Paradis /////////////////////////////////////
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ un sourire qui déploie les ailes ///////////////////////////////////////
\\\\\\\\\\\\\ des ailes qui vous emportent de toute leur envergure /////////////////////////
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11/12/2005

11/12/05 - 21:36

"Le comble de l'Aut'cruche !" )#2(

Snow truche !

05/12/2005

03/12/2005

03/12/05 - 14:04

Clan Geek [#1]

BoOom!


Je me souviens : décembre 2003. Je travaille depuis quelques semaines pour la société UltimaGate qui s’apprête à ouvrir la plus grande salle de jeux en réseau d’Europe au carrefour des boulevards Saint Germain et Saint Michel : la Gate 104. Ce sera mon plus gros client en freelance, et ils me commandent au tout début de notre collaboration la mascotte, dont ils souhaiteraient moult illustrations, des comics, des animations, qu’elle apparaisse sur tous les supports de comm.

Après différentes planches de recherches, ils s’orienteront vers un lémurien, auquel je donne les couleurs du logo, auquel je créé une communauté de joueuses et de joueurs. Son nom sera Geek, on cherchait un nom en G comme la salle. Geek est venu naturellement, après un brainstorming hilarant.
La série de comics s’appellera Clan Geek, comme un clan de joueurs, si répandus dans le milieu des gamers. Chaque gag est axé sur un des jeux du parc de la Gate 104, ou sur leur univers. Il y aura eu 17 épisodes, un par semaine et un édité dans le mag mensuel que j’allais gérer par la suite de A à Z.

Ce premier gag est sur LE jeu le plus joué en ligne depuis des années : Counter-Strike. Avec le recul, c’est aussi un des plus réussis, à mes yeux.

Cliquez pour le voir en plus grand.

01/12/2005

01/12/05 - 17:21

Se préserver ?

Cela faisait de longues minutes qu’il se pressait derrière lui. Ils étaient nus, accolés l’un dans l’autre en position fœtale, surexcités et très entreprenants. Il le savait offert, avide de lui. Il voulait tellement lui faire l’amour, ils en crevaient tous les deux. A force de se chauffer, de se frotter, le liquide séminal abondant, la pénétration avait fini par se faire naturellement, sans gêne, sans douleur, sans heurt.
Mais pas sans risque. Il n’avait pas mis de capote. Cette protection avec laquelle il a tant de mal, qui lui coupe tout, qui l’empêche de satisfaire son partenaire. Cette fois le sujet n’avait même pas été abordé, tout s’était fait sans calcul, sans penser.
Ce fut intense, ce fut fulgurant. Il jouit en lui. Et lui jouira juste après. Ils s’endormiront comme ça, dans cette même position.

Par la suite, ils abordèrent le sujet avec décontraction. Après le plaisir d’évoquer l’acte et sa jouissance brute, il fallait bien soulever le problème du SIDA. Le risque qu’ils ont pris. Ce qui était idiot, pensait-il, c’était qu’ils avaient prévu de faire le test ensemble, d’ici une quinzaine de jours. Lui-même était certain d’être séronégatif : il s’était fait tester quelques semaines auparavant, et il n’avait eu qu’un seul partenaire depuis, et un seul acte à risque, donc, avec lui. Un seul. Mais un suffit, il en était conscient.
L’autre lui disait qu’il n’y avait pas à s’en faire. Oui, son ex avec qui il a eu son dernier rapport non protégé il y a six semaines est un cavaleur, mais il lui fait confiance, il n’est pas du genre à oublier le préservatif. Certes, mais il n’a pas confiance en cet ex, lui, il ne le connaît pas, lui… et quand bien même : personne n’est à l’abri d’une pratique à risque. Personne. La preuve.

Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’ils allaient se séparer avec perte et fracas avant d’aller faire le test ensemble sous quinze jours. Résultat ? Il doit désormais attendre deux mois avant d’aller faire un test tout seul. Et encore, les tests ont progressé depuis le temps, avant c’était trois mois, lui a confirmé son médecin. Deux mois à douter. Deux mois à avoir peur. Deux mois de risque. Deux putain de mois.

Il se dit qu’il a été vraiment trop con. Je lui confirme : tu es très con. Parce que le SIDA ça ne s’oublie pas. La capote ça ne s’ignore pas, ça ne se rejette pas. Même si ce n’est pas la panacée lors des rapports, même si tu la supportes difficilement.
Aujourd’hui, c’est la Journée Mondiale CONTRE LE SIDA, c’est l’occasion de rappeler tout ça, au travers d’un témoignage d’un mec assez con pour prendre le risque une fois. Une seule et unique fois suffit, ne l’oublie jamais.

Il me regarde, l’air con… comme son acte. Je vois dans ses yeux la détresse, même s’il fait le fier, le brave, qu’il se doit d’assumer seul et de patienter courageusement ces longues semaines jusqu’à savoir enfin.
Je le prends dans mes bras. Et je le serre de toutes mes forces.

Se préserver ?